A8 | Le Luc-en-Provence
Lorsqu’on évoque le Luc-en-Provence, il réveille un profond ressentiment, celui d’une mémoire collective blessée. Source de malaise, à l’époque de sa construction, en 1974, le viaduc n’est autre que le symbole de la transformation rapide et douloureuse des paysages ruraux face aux exigences du développement économique.
Le bruit constant de la circulation, la pollution et la rupture des paysages naturels ont nourrit un sentiment d’abandon. L’érosion d’un mode de vie et la destruction du patrimoine historique ont bouleversé l’identité des lieux entraînant la perte d’idéal.
Lorsqu’on évoque le Luc-en-Provence, il réveille un profond ressentiment, celui d’une mémoire collective blessée. Source de malaise, à l’époque de sa construction, en 1974, le viaduc n’est autre que le symbole de la transformation rapide et douloureuse des paysages ruraux face aux exigences du développement économique.
Lorsqu’on évoque le Luc-en-Provence, il réveille un profond ressentiment, celui d’une mémoire collective blessée. Source de malaise, à l’époque de sa construction, en 1974, le viaduc n’est autre que le symbole de la transformation rapide et douloureuse des paysages ruraux face aux exigences du développement économique.
Lorsqu’on évoque le Luc-en-Provence, il réveille un profond ressentiment, celui d’une mémoire collective blessée. Source de malaise, à l’époque de sa construction, en 1974, le viaduc n’est autre que le symbole de la transformation rapide et douloureuse des paysages ruraux face aux exigences du développement économique.